Blog des Jeunes Actifs de l'Aisne

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François BAYROU se place clairement dans l'opposition

François BAUROU votera la censure avec les socialistes

Il l'a annoncé dimanche au 20h de TF1 hier François Bayrou votera la censure ce jour avec la gauche contre le gouvernement et invite tout le groupe UDF à en faire de même. Il se positionne ainsi clairement sur les mêmes rangs d'opposition que la gauche.

François Bayrou n'a cessé d'attaquer la majorité de laquelle pourtant il se prétendait mais aujourd'hui il franchit définitivement la ligne rouge.
Dans l'affaire Clearstream, tout comme la gauche, l'UDF aura alimenté, en dépit du secret de l'instruction, la polémique et ensuite ils s'indignent de la situation.
A l'UMP, poursuivons notre travail pour proposer en 2007 aux français, la rupture qu'ils attendent et que notre président, Nicolas SARKOZY, incarne plus que jamais.

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Commentaires

1. Le dimanche 4 juin 2006 à 18:01, par delmas

Bonjour,

La France d’aujourd’hui, et son système politique, ne peut plus se résumer à un raisonnement archaïque du type « tu es avec moi ou contre moi », comme tel est le cas ici. Les français sont las de ce clivage, qui n’est plus de notre temps et qui, indirectement, porte atteinte à notre démocratie par la bipolarisation du Parlement, rendant ainsi la majorité parlementaire, de droite comme de gauche, aux « ordres » du gouvernement. De plus, insister pour laisser les français dans ce carcan, c’est prendre le risque d’avoir une bien mauvaise surprise en 2007, ce qui serait, une nouvelle fois, inacceptable !

Enfin, je m’interroge sur la prétendue rupture qu’incarne Sarkozy. Comment un homme, qui a bâti sa notoriété non pas par son travail mais par ses talents de communication médiatique, peut il incarner la rupture ? Pour preuve, les chiffres de la délinquance n’ont absolument pas diminué, au contraire, ils ne cesse d’augmenter, pour toucher aujourd’hui les petites bourgades et les quartiers tranquilles. Enfin, Sarkozy est tout de même numéro deux du gouvernement, et ne laisse apparaître aucune esquisse de rupture dans ses actes et décisions de gouvernant. S’il incarnait réellement la rupture, déjà il plébisciterait la sortie du clivage droite/gauche, et mènerait sans aucun doute une politique de rupture… Mais non ! Les quotas sur l’immigration, c’est presque aussi vieux que l’immigration elle-même…

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